Accueil Panama

Panama

panama
@pixabay

Le Panama est un pays encore méconnu de l’Amérique Centrale, mais qui mérite d’être visité. Entre nature et traditions, le pays qui relie les deux parties de l’Amérique recèle de nombreux secrets. Partants pour aller les découvrir ?

Infos pratiques :

  • Capitale : Panama City
  • Langue officielle : Espagnol
  • Monnaie : Balboas
  • Population : Panaméen(ne)
  • Hymne National : Himno Istemno
  • Fête Nationale : 28 novembre (Indépendance de l’Espagne en 1821)
  • Visa nécessaire : non
  • Décalage horaire avec la France : -7h
  • Adaptateur électrique : oui
  • Indicatif de téléphone : 00 507

Que visiter ?

  • Panama City : Capitale du pays, Panama est une des villes principales et les plus peuplées. C’est là que vous atterrirez et sachez qu’elle vaut la visite, outre le canal, pour sa vieille ville et ses monuments anciens. Perdue au milieu des buildings, la ville originale, le « Casco Viejo », est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997. Il contient de nombreuses églises toutes plus belles les unes que les autres et un passé chargé. Incontournable !
  • Canal de Panama : C’est l’un des endroits les plus connus du monde : depuis 1914, le canal de Panama relie l’Océan Atlantique à l’Océan Pacifique. Sur environ 70km, il permet aux bateaux de passer d’un côté à l’autre de l’Amérique. Le spectacle est impressionnant et vous laissera sans voix. Situé non loin de la capitale (de l’autre côté de l’aéroport), c’est une visite à faire si vous passez par le pays.
  • Îles San Blas : Passer des vacances sur une île paradisiaque et quasi déserte, cela vous tente ? C’est le programme des îles San Blas, à proximité du Panama ! De l’eau bleue turquoise, des plages de sable blanc, des cocotiers et des cabanes à même le sable, voilà ce qui vous attend. Parfait pour des vacances au calme, sans bruit et sans agitation. A ne pas louper si vous aimez jouer à Robinson Crusoé !
  • Parc Altos de Campana : Premier parc national reconnu par la République du Panama, le Parc Altos de Campana est un immense parc à l’ouest du Canal de Panama. Il contient une faune et une flore incroyable dont de nombreuses espèces d’opossums. Un appel de la nature que vous ne pourrez pas refuser !

Quand partir au Panama ?

Proche de l’Equateur, le Panama bénéficie d’un climat particulier avec deux saisons : la saison des pluies, à la fin de l’année et la saison sèche, plus agréable pour visiter.

  • Printemps : Le mois de mars fait clairement partie des meilleurs moments de l’année pour aller au Panama. Les températures sont chaudes (comprises entre 25 et 35°C) et la saison est très sèche. Idéal pour les visites comme pour la plongée sous-marine (ou votre bronzage !).
  • Été : A partir de mai, le temps commence à devenir bien plus humide et la saison des pluies commence. Les mois suivants deviennent alors difficiles et pas très agréable. Si vous le pouvez, choisissez un autre moment pour voyager !
  • Automne : Idem pour l’automne, pendant lequel la pluie continue de tomber. Néanmoins, les mois de septembre et octobre sont plutôt de bons moins pour la plongée sous-marine. Si vous y allez pour ça, partez confiants.
  • Hiver : La situation s’arrange peu à peu en hiver, et si les mois de novembre et décembre ne sont encore pas idéaux, le mois de janvier est bien meilleur, tout comme celui de février, parfait pour une petite visite au Panama.

Comment y aller ?

  • Avion : Situé à plus de 8500 km de la France, le Panama est évidemment un pays dans lequel on se rend en avion. Cependant, il y a encore assez peu de vols qui relient la France et la capitale, Panama City (PTY), et ceux-ci sont encore chers.
  • Bateau : S’il est très compliqué, voire impossible, de se rendre au Panama en bateau, il est possible de faire certaines croisières dans le pays, et notamment sur le canal du Panama. Une bonne façon de découvrir les choses autrement.
  • Train & Bus : Il n’y a qu’une ligne de train touristique au Panama. Si vous le prenez, vous découvrirez le pays autrement et notamment le canal, qu’il longe. Vous pouvez également prendre le bus, dont le réseau se développe depuis 2008. Attention cependant aux « diablos rojos », des bus bariolés publics qui ne sont pas toujours aux normes de sécurité.

Aucun article à afficher